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Mieux consommer

Une demande grandissante des citoyens


La progression constante de produits se prévalant d'une valeur ajoutée dite éthique (écologiques,
issus du commerce équitable, issus de l'agriculture biologique ...) témoigne d'une attention
grandissante des consommateurs envers les conséquences de leurs actes d'achat. Le porc
n'échappe pas à cette règle, et malgré une différence de prix assez importante, les ventes
de charcuterie bio progressent de 10% par an.

Le kilo de porc bio est payé au producteur, en moyenne, deux fois et demi plus cher que le kilo de viande de porc standard.


Plusieurs indicateurs montrent que la préoccupation croissante des consommateurs pour le
bien-être animal s'inscrit dans un mouvement de demande sociale attentive à des modes de

production plus respectueux et plus justes :
- 76% des Français sont convaincus de pouvoir contribuer à améliorer le bien-être des animaux
en achetant des produits garantissant de bonnes conditions d'élevage.
- 65% des Français estiment que le bien-être des porcs est mauvais ou très mauvais

Comment reconnaître du porc élevé « autrement » ?


Un nombre croissant de consommateurs est soucieux du bien-être des animaux. A ce titre, ils
recherchent des produits issus d'élevage où cet aspect est clairement pris en compte.

Mais que se cache-t-il dans les cahiers des charges du Label Rouge et de l'Agriculture Biologique (AB) ?

Imposent-ils des pratiques d'élevage qui vont suffisamment loin pour le bien-être animal ?
Le porc biologique et le porc Label Rouge élevé en plein-air ou élevé en liberté (il est indispensable que l'une des deux mentions soit présente) ont la préférence de la PMAF.

En effet, l'élevage de ces cochons est plus respectueux de leur bien-être : litière obligatoire, accès à un pâturage, truie élevées en groupe sont autant d'éléments qui permettent aux porcs de « voir la vie en rose »!

 


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